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De la pédophilie en islam

Le mariage de jeunes filles avec des hommes adultes constitue un crime ignoble, qui révulse les occidentaux. Dans les pays islamiques, nombreuses sont les fillettes mariées à leur insu à des hommes mûres. Et cela en parfait accord avec les textes islamiques.

Que dit le Coran au sujet du mariage des filles impubères ?  (suite…)

Zakaria Boutros sur le mariage de Muhammad avec Aicha (vidéo)

Retranscription d’un extrait d’une émission diffusée sur Al Hayat avec le Révérend Zakaria Boutros. Voir la vidéo sous-titrée.

Zakaria Boutros : [Muhammad] épousa une jeune fille, âgée de six ans.

Présentateur : Il ne l’épousa que lorsqu’elle a eu neuf ans.

Zakaria Boutros : D’accord. Il a établi le contrat de mariage quand Aicha avait six ans et il a consommé le mariage  lorsqu’elle avait neuf ans. « Établir le contrat de mariage » signifie épouser. Et entre l’âge de six ans et l’âge de neuf ans, comme il est écrit dans les biographies de Muhammad, il faisait avec elle une chose que je ne peux pas évoquer. Vous m’excuserez mais je ne peux pas. Retournez aux livres et vous verrez. 

Présentateur : Rappeler une telle chose serait honteux… (suite…)

Michel Dardenne : un pantin occidental au service de l’islam

Analyse de la vidéo de Michel Dardenne, Belge converti à l’islam. Source 

Erreur n°1 : des techniques d’usurpation

Costume-cravate, esthétique qui n’a rien d’islamique, nom français… On ne s’attend pas à un plaidoyer en faveur de l’islam, au contraire. Glanant quelques informations sur ce belge converti à l’islam, on tombe sur une vidéo dans laquelle il confie qu’il éprouvait un vide existentiel mais avait une vie confortable avant de se tourner vers l’islam. Rares sont les contenus le concernant sur Google, hormis sa diatribe « l’islam dévoilé ».

« Je parle sous la surveillance des connaisseurs de la religion »

Cette phrase, prononcée à deux reprises, n’est pas anodine. Depuis sa publication, cette vidéo n’a pas échappé à un forum d’ex-musulmans, qui soupçonne Michel Dardenne… de n’être qu’un pantin au service d’islamistes. L’intérêt de faire parler un « blanc » ? Il donne un nouveau visage à des thèses radicales. Le « blanc converti » apporte une caution nouvelle à des thèses qui seraient certainement moins bien considérées venant d’un prêcheur en barbe hirsute et tenue folklorique. On change l’apparence, mais pas le contenu.

Michel Dardenne, un « blanc » téléguidé par les tenants de l’islam politique ?

La prestation de Michel Dardenne prouve que ceux qui veulent maintenir les musulmans dans l’islam et toucher une nouvelle audience, occidentale ou occidentalisée, ont pris en compte l’importance de l’effet quidam : l’orateur parle comme nous, il nous ressemble, nous aurons donc plus facilement tendance à lui accorder notre crédit et notre attention. C’est une technique de communication parmi d’autres.

Rassurer et apporter une caution « occidentale » aux thèses radicales

Cette allocution a essentiellement deux objectifs : donner un visage occidental à des thèses radicales et des raisonnement sectaires, et rassurer les musulmans qui commencent à douter, ou qui sont mal à l’aise en leur montrant que même un « blanc » défend l’islam.

Si même l’ancien colonisateur, la figure de l’homme puissant vous dit que l’islam tient la route, il y a des chances pour que vous repartiez pour un tour. C’est l’idéal pour s’adresser aux musulmans occidentalisés vivant en Europe.

Lire les huit autres erreurs relevées ici 

Dr. Ahmad Al-Mu’bi, officiant saoudien de mariages : l’islam permet de marier une fillette d’un an

Ci-dessous des extraits d’une interview du Dr Ahmad Al-Mu’bi, officiant saoudien de mariages, diffusée sur LBC (Liban) le 19 juin 2008. Sourcehttp://www.memritv.org/

Dr Ahmad Al-Mu’bi, officiant saoudien de mariages : Le mariage consiste en deux choses : d’abord, nous parlons du contrat de mariage lui-même. C’est une chose, tandis que consommer le mariage – les premiers rapports sexuels avec la femme – en est une autre. Il n’y a pas d’âge minimal pour se marier. Vous pouvez même avoir un contrat de mariage avec une fillette d’un an, et pas seulement de neuf, sept, ou huit ans. Il ne s’agit que d’un contrat exprimant un consentement. Le tuteur, dans un tel cas doit être le père, parce que l’avis du père est obligatoire. Ainsi, la fille devient épouse.

Présentateur : Mais la fille est-elle prête à avoir des rapports sexuels ? Et quel est l’âge convenable pour un premier rapport sexuel ?

Dr Ahmad Al-Mu’bi : Cela dépend de l’environnement et des coutumes. Au Yémen, on mariait les filles à neuf, dix, onze, huit ou treize ans, alors que dans d’autres pays, elles sont mariées à 16 ans. Certains pays ont adopté des lois interdisant le mariage avant que la jeune fille ait atteint 18 ans. Le prophète Mahomet est le modèle que nous suivons. Il a pris Aïcha pour femme quand elle avait six ans, mais il n’a eu de rapports sexuels avec elle que lorsqu’elle eut atteint neuf ans.

Présentateur : Quand elle avait six ans…

Dr Ahmad Al-Mu’bi : Il l’a épousée quand elle avait six ans et il a consommé le mariage pour la première fois, quand elle a eu neuf ans. Nous considérons le prophète Mahomet comme notre modèle.

Présentateur : La question que je vous pose, c’est si le mariage d’un garçon de 12 ans avec une fille de 11 ans est un mariage logique autorisé par la charia.

Dr Ahmad Al-Mu’bi : Si le tuteur est le père… Il existe deux types de tutelles. Si le tuteur est le père et qu’il marie sa fille à un homme qui lui convient, le mariage est évidemment valable. […] Les gens se retrouvent dans toutes sortes de situations. Prenons, par exemple, un homme qui a deux, trois ou quatre filles. Il n’a pas d’épouses, mais a besoin de faire un voyage. Ne vaut-il pas mieux qu’il marie sa fille à un homme qui va la protéger et subvenir à ses besoins, et qui aura des rapports sexuels avec elle quand elle aura atteint l’âge approprié ? Qui dit que tous les hommes sont des loups féroces ?

Quand Aicha discrédite l’islam et le Coran

Aicha, la jeune épouse de Muhammad, est fascinante. De par ses nombreuses remarques, nous sommes amenés à nous interroger sur sa véritable foi en l’islam. Pour les Chiites, elle est une véritable mécréante. Mais pour les sunnites, elle est l’une des mères des croyants. Mais croyait-elle sincèrement en Muhammad, son prophète-époux ? A-t-elle tenté de discréditer l’islam dans les récits qu’elle en faisait ?

Voyons voir quelques-uns de ces récits, tirés exclusivement de sources sunnites. (suite…)

Le mariage du messager d’Allah avec Aicha

Après 25 ans de vie avec Khadija, plus âgée que lui d’une quinzaine d’année, et à la mort de celle-ci, Mohamed a pris pour troisième épouse la fille de son fidèle ami Abu Bakr, la jeune Aicha.

Jeune ? Mais alors très jeune. Voici le hadith sahih de Mouslim, n° 2547 :

`A’icha (qu’Allah soit satisfait d’elle) a dit:
« J’avais six ans lorsque le Prophète (pbAsl) m’épousa et neuf ans lorsqu’il eut effectivement des relations conjugales avec moi. […] »

Elle avait donc 6 ans lors du mariage et 9 ans lorsqu’elle eut des relations conjugales avec lui. Mohamed avait 53 ans (1).

Certains musulmans, quelque peu honteux devant un tel comportement de celui qu’ils considèrent comme le “meilleur des hommes” tentent de faire croire que la jeune fille n’était pas si jeune. Leur argument consiste à dire qu’Aicha avait entre 16 et 19 ans lors de son mariage et lorsqu’elle eut des relations conjugales avec son époux. Ils prétendent en effet qu’à l’époque, les gens ne disaient pas les dizaines mais uniquement les unités. Selon eux, elle voulait dire 6 ans après la dizaine, ce qui correspond à 16 ans et 9 ans après la dizaine, 19 ans donc. Or, ce mode de comptage de l’âge ne repose sur aucune preuve ancienne. Il n’existe aucun texte arabe ancien dans lequel ce mode de calcul est utilisé. Cet argument est donc nul car ne repose sur aucune preuve.

Mais surtout, Aicha explique qu’elle jouait de la balançoire lorsque le “messager” est venu la voir au domicile de ses parents. Sa mère la souleva alors de la balançoire, lui lava le visage et la plaça auprès de son futur époux. Ailleurs, il est rapporté que la jeune fille jouait de la poupée avec ses amies, parfois en présence du dit  ”messager”. Par ailleurs, lors d’une dispute entre Mohamed et ses nombreuses épouses, il donna l’autorisation à celles-ci de pouvoir divorcer de lui. Mais pour la petite Aicha, Mohamed lui demanda de consulter d’abord ses parents (2). Le divorce étant une chose grave, la petite fille devait d’abord consulter papa et maman.

D’autres musulmans, peu éhontés devant un tel comportement, prétendent que ce type de mariage était commun dans la société arabique d’alors. Cet argument est tout aussi faux que le précédent et ne repose sur rien. Mais même si ce comportement était commun, celui qui se prétend être messager de Dieu aurait du y mettre un terme pour la simple  et bonne raison qu’il était mal d’agir ainsi… Non, le « messager » de Dieu n’y a pas mis un terme. Au contraire, il a pratiqué lui-même cette mauvaise “coutume” (qui n’en était très probablement pas une).

A sa mort, à 63 ans, Aicha avait 18 ans. A cause de cet exemple qu’il a légué à l’humanité, des millions d’adolescentes musulmanes sont mariées, contre leur volonté, à des hommes beaucoup plus agés qu’elles. Combien de ces jeunes filles n’ont pas survécu à leur première nuit de noce ? Combien d’entre-elles se suicident-elles ? 

Voir l’histoire de cette petite yéménite 


1. Mais aussi dans L’Authentique de Boukhari, vol. 7, livre 62, n° 88.
2.  L’Authentique de Mouslim, livre 9, n° 3498 et 3506.