Archives

Le livre « Authentique » de l’imam Bukhari

Extrait n°1 d’une vidéo de Sherif Gaber sur les mensonges des hadith que nous avions traduite. Pour voir cette vidéo avec les sous-titres, cliquez-ici


Sherif Gaber: Le vrai nom de Al Bukhari est Mohammad Eljaafi. Il est né à Bukhara en Ouzbékistan près de 200 ans après la mort de Mohammed, l’Envoyé d’Allah. Al Bukhari est une personnalité très banale et toute cette glorification du personnage n’avait pas lieu de son vivant. Cette glorification n’est venue que des années après sa mort. Al Bukhari de son vivant était un banal personnage. Certains l’aimaient et le défendaient, tandis que d’autres le traitaient de menteur, de personne à qui on ne pouvait se fier.

Tonton Bukhari a beaucoup parlé de ses capacités. Une des choses qu’il a dite, c’est qu’il mémorisa plus de 70 000 hadiths durant son enfance. Ce nombre étant difficile à se représenter, mettons les choses en perspective. Son célèbre livre lui-même (le Sahih Al Bukhari) est un livre en 6 volumes (selon les éditions). 2000 pages, plus de 7000 hadiths. Cela signifie que Al Bukhari, étant enfant, mémorisa 10 fois plus que son livre de 2000 pages:  60 volumes, 20 000 pages. Et si une page contient en moyenne 450 mots, cela donne 9 millions de mots.

Mais ce n’est pas tout: il dit qu’il mémorisa les noms de tous les narrateurs l’année de leur naissance et de leur décès, leur lieu de résidence. Vous pourrez dire, c’est quelque chose de normal, il en était capable. Mais laissez-moi vous prouver en quoi c’est un mensonge. Déjà, comment, dans son enfance, mémorisa-t-il 70 000 hadiths, et comment réussit-il à trouver tous ces hadiths dans son environnement désertique? Mais laissons ça de côté!

Un enfant ça veut dire de 5 à 12 ans environ. Et disons qu’il entendait 10 hadiths par jour. Et qu’il n’a pas de temps libre pour le repos. Cela signifie que pour écouter 70 000 hadiths, il a besoin de 19 années. Ça c’est si on dit qu’il mémorise chaque hadith entendu à la première écoute, sans aucune répétition. Supposons donc qu’il débuta sa mémorisation à l’âge de 5 ans. Cela signifie qu’il aura 24 ans quand il aura terminé de mémoriser les 70 000 hadiths. Comment peut-il donc affirmer qu’il mémorisa 70 000 hadiths étant enfant?

Prenons un point de vue scientifique. En réalité personne ne peut mémoriser 70 000 hadiths. Le cerveau humain ne peut mémoriser toute cette information à la fois. 20 000 pages, 9 millions de mots, et c’est encore un enfant? Vous vous moquez de moi?

Bien sûr, c’est impossible. A moins qu’il ait une sorte de syndrome comme l’autisme, ou le syndrome du savant acquis ou toute autre condition qui ferait que le cerveau est incapable d’oublier ce qu’il entend ou voit. Et d’un autre côté ceci rendra son cerveau incapable de fonctionner correctement. Bref, il sera mentalement malade.

Un des meilleurs en mémorisation est un génial détenteur de record, le chinois “Chao Lu”. Il mémorisa presque 68 000 décimales de PI. Si, pour rendre les choses un peu plus claires, on convertissait les chiffres en mots. Cela signifie que Al Bukhari, encore enfant, mémorisa au moins 132 fois plus que Chao Lu! Ceci ne peut être vrai scientifiquement, le cerveau humain ne retient que des choses importantes. Mais de cette façon, ton cerveau serait rapidement saturé, en quelques jours car sa quantité de mémoire est limitée. Surtout que tout ce que tu vois, sens, entends, chacun de tes pas et de tes mouvements ton esprit le prend comme souvenir.

L’histoire du livre “Sahih Al Bukhari”

Al Bukhari raconta qu’à 16 ans, il voyagea à La Mecque avec sa mère et son frère pour le Hajj. Mais eux repartirent et lui resta. Il raconta qu’il resta 2 ans à La Mecque, puis qu’il voyagea à Médine. Puis il dit qu’il parcourut toute la péninsule arabique, et qu’il alla à Bagdad, Basra, Koufa, Damas, Al Quds, en Egypte. Et continua de voyager pendant 16 ans.

Il recueillit 600 000 hadiths. Et à la fin, il dit que 593 000 étaient mensongers, et n’en conserva qu’environ 7 500 comme vrais et authentiques. Et il en fit son livre “Sahih Al bukhari”. Mais si vous analysez cela, vous voyez quelle époque de fabrication c’était! 600 000 hadiths mais seulement 7 500 d’authentiques?

Cela signifie qu’environ 99% des hadiths attribués à Mohammed étaient des mensonges! Cela signifie, théoriquement, que sur 100 musulmans, il n’y en avait qu’un seul… qui soit honnête! Et ceci est en soi suffisant pour vous faire douter de cette dernière personne, pour vous faire douter de Bukhari lui-même.

Al Bukhari disait que pour être sûr qu’un hadith n’est pas un mensonge, il avait l’habitude d’interroger plusieurs personnes et de mener des investigations sur le narrateur auprès de sa famille et de ses voisins, pour savoir si celui-ci était honnête au quotidien. Le récit que fait Al Bukhari des efforts déployés pour s’assurer de l’authenticité de tous ses hadiths, suggère qu’un seul hadith peut demander un mois d’enquête. Mais pour simplifier son travail, imaginons qu’Al Bukhari entend 1 hadith par heure. Et que pour déterminer son authenticité ça ne lui prenne pas une semaine ou un mois… mais juste cette heure. Et si l’on disait que dormir, se réveiller, manger, etc. lui prenait 10 heures et qu’il n’a rien d’autre à faire dans sa vie qu’écrire ce que les autres disent, cela signifie qu’il écoutait et vérifiait la crédibilité de 14 hadiths par jour.

Donc, 600 000 hadiths en tout, et 14 hadiths par jour. Ceci veut dire que ça lui a pris en tout 40 000 jours (soit 110 ans). Or, il dit qu’il a fini le livre en 16 ans. De plus, il n’a pas écrit un seul livre pendant ces années, non, il en a écrit 18 autres. Tous sont similaires en nombre de pages ou même plus volumineux que le « Sahih Al Bukhari ». En outre, il a dit en avoir mémorisé 70 000 quand il était enfant. Mais, après avoir grandi, il en a mémorisé 300 000. 100 000 hadiths ont été authentifiés, les autres 200 000 ont été considérés faibles ou faux.

Vous souvenez-vous du nombre dont nous avons parlé tout à l’heure, les 9 000 000 de mots des 70 000 hadiths? Ceci veut dire qu’il a mémorisé plus de 38 000 000 de mots, plus de 240 volumes, plus de 558 fois ce que Chao Lu a mémorisé ! Ceci n’est possible que dans un seul cas, pour être honnête… dans vos rêves!

Il y a aussi autre chose. Alors, il a dit qu’il a mémorisé 100 000 hadiths authentiques, et 200 000 faibles, n’est-ce pas ? Comment ?! Comment a-t-il pu mémoriser 100 000 hadiths authentiques quand lui-même disait qu’il est allé partout pour rassembler tous les hadiths authentiques, et il n’a pu en trouver que 7 500 ? Où sont partis les autres 93 000 hadiths authentiques, qu’il est supposé avoir mémorisés? Pourquoi ne les a-t-il pas écrits dans son livre, qu’il a intitulé “Sahih”, supposé contenir tous les hadith authentiques?

 

 

Publicités

« Le mensonge des hadiths »

L’activiste égyptien Sherif Gaber a réalisé une brillante vidéo sur l’islam et le « sahih » de l’imam Bukhari, livre considéré comme le plus authentique de l’islam sunnite, après le Coran. Qui était l’imam Bukhari? Quelle est l’histoire de son livre? Quels mensonges et quelles contradictions renferme-t-il? C’est à ces questions et à tant d’autres que l’auteur de la vidéo, traduite et sous-titrée par nous-même, répond. Vous pouvez soit la regarder sur YouTube en activant les sous-titres français, soit cliquer ici pour lire le texte de la vidéo au format PDF !

N’oubliez pas de partager ce travail ! 

Al Azhar, un rempart contre l’extrémisme?

Nouvelle vidéo du compte YouTube Kashf Al Asrar. Nous vous présentons ici sa retranscription, légèrement modifiée.


 

Al Azhar est une université-mosquée fondée au Xe siècle. D’abord chiite, aujourd’hui sunnite, cette institution est l’un des plus importants foyers de l’enseignement islamique d’Egypte, peut-être même de tout le monde musulman. Sans doute le plus célèbre.

Vers la fin du 19e siècle, Al Azhar comptait déjà plus de 360 professeurs et plus de dix mille étudiants.  Aujourd’hui, via son réseau d’écoles, Al Azhar forme quelques deux millions d’étudiants.

De nombreuses personnalités musulmanes de premier plan y ont été formées :  comme Hassan Al Banna, le fondateur des frères musulmans, le cheikh Youssef al Qaradaoui (celui-là même qui justifie les attentats kamikazes), le cheikh Abdallah Azzam, père spirituel du groupe terroriste Al Qaeda. Il y a obtenu un doctorat en droit musulman. Ou encore le grand mufti de Jérusalem, Mohammed Amin Al Husseini, grand ami d’Hitler qui l’a installé dans une villa à Berlin. Le mufti avait même eu droit à une station radio à partir de laquelle il s’adressait au monde musulman, en plusieurs langues, pour lui expliquer combien l’islam et le nazisme étaient proches.

Ces quelques personnalités donnent un peu une idée du type de formation dispensée à Al Azhar.

Des intellectuels égyptiens ou arabes dénoncent régulièrement cette institution.  Pour Sayyed Al Qimni, il faut placer Al Azhar sur la liste des organisations terroristes. Au cours d’une conférence organisée en Belgique, en 2016, Al Qimni a dénoncé plusieurs livres mis en avant par Al Azhar et qui font la promotion de l’esclavage, du viol des femmes captives ou qui justifient tout simplement la pédophilie.

Al Azhar attaque régulièrement en justice ceux qui osent dénoncer ces monstruosités.

Voici un manuel de droit shafiite enseigné encore aujourd’hui dans les écoles d’Al Azhar que je tenais à montrer, à titre d’exemple précis. Il est destiné aux élèves de troisième secondaire, soit à des adolescents.

Son auteur est al Shirbiniy, il est décédé en 1570. Dans ce livre, on apprend, entre autres énormités, qu’il est tout simplement permis de se frotter le derrière avec les feuillets de la Torah et de l’Evangile, puisque ces livres sont falsifiés.

Voilà ce qu’apprennent les jeunes élèves musulmans dans les écoles d’Al Azhar alors même que l’Egypte compte environ 10 millions de chrétiens.  Faut-il s’étonner si ensuite ces chrétiens sont la cible d’attentats terroristes quasi quotidiennement ?

Le plus révoltant ensuite c’est d’entendre Al Azhar condamner ses attentats et de voir les médias francophones reprendre en chœur ses condamnations, posant ainsi Al Azhar comme institution modérée.

 

 

Deux anciens activistes musulmans ont fini par quitter l’islam

Chassé de YouTube et Twitter, retrouvez-moi ailleurs!

En l’espace de quelques jours, ma page YouTube et mon compte twitter (avec plus de 6 000 abonnés) ont été supprimés. Je perds ainsi le contact avec de nombreuses personnes, aussi bien musulmanes que non musulmanes avec qui je discutais régulièrement mais uniquement à travers ces deux plateformes.

Vous pouvez retrouver mes vidéos ailleurs, sur vid.me par exemple. N’hésitez pas à télécharger ces vidéos et à les partagez sur vos propres pages et comptes.

L’infanticide des filles dans l’Arabie préislamique

Par Kafer Sharqi, (cliquez ici pour aller sur sa page YouTube)


L’infanticide des filles est évoqué dans plusieurs versets coraniques (Coran, 16 :58-59, Coran, 43 :17, etc.). Le Coran condamne et interdit cette pratique. Pour beaucoup de musulmans, cette interdiction montre à quel point l’islam a honoré la femme alors que l’Arabie préislamique tuait ses filles à la naissance.

Oui, car les sources islamiques affirment, à partir de ces versets, que les païens arabes pratiquaient l’infanticide des filles. Ils les enterraient vivantes.

Dans leur « Coran pour les Nuls », Malek Chebel et Soheib Sultan affirment que dans l’Arabie préislamique, il était même « très commun » de tuer les petites filles (page 203). Les sites islamiques en français reprennent cette affirmation, sans jamais apporter aucune preuve, si ce n’est le Coran et la tradition islamique. Même la page Wikipédia nous apprend que c’était quelque chose de « largement pratiqué », avant l’établissement de la culture islamique. Comprenez : heureusement que l’islam est arrivé pour mettre un terme à cette pratique barbare. Il est évident que cet article a été réécrit par la propagande islamique, comme elle a l’habitude de le faire. Mais c’est un autre sujet.

Ici, la question est de savoir si l’infanticide des filles étaient une pratique « courante » dans l’Arabie préislamique, comme le prétendent ces différents textes islamiques. (suite…)

Épouser une chrétienne? Oui. L’aimer? Non.

Traduction d’un prêche du cheikh salafiste Yasser al Borhamy mis en évidence dans un épisode de « Question audacieuse » consacré à la culture de la haine répandue en Egypte. Cette haine qui pousse des terroristes à poser ensuite des bombes dans les églises du pays. Cliquez ici pour regarder cet épisode complet, en arabe.


Cheikh Yasser al Borhamy : « Et le musulman marié à une chrétienne doit la détester mais il peut avoir des relations sexuelles avec elle. Et c’est quelque chose de très commun. Regardez, un individu qui viole une femme, est-ce qu’il l’aime vraiment ou veut seulement avoir un rapport sexuel ? Il couche avec elle pour son corps, il aime son corps mais en fait, il ne l’aime pas elle, sinon il ne l’aurait pas violé.  Il peut donc coucher avec elle sans l’aimer.  C’est donc possible. Et le musulman, comme je l’ai déjà dit, doit la détester. Il n’y a pas de doute à ce sujet dans l’islam.

« Tu n’en trouveras pas, parmi les gens qui croient en Allah et au Jour dernier, qui prennent pour amis ceux qui s’opposent à Allah et à Son Messager, fussent-ils leurs pères, leurs fils, leurs frères ou les gens de leur tribu. Il a prescrit la foi dans leurs cœurs et Il les a aidés de Son secours » (Coran, 58:22)

Que va-t-on faire de ce verset ?  L’origine de l’amitié est l’affection et l’amour et c’est l’opinion de tous les linguistes. Et Allah a dit : « Et celui d’entre vous qui les prend pour alliés, devient un des leurs. » (Coran, 5:51).  Que va-t-on faire de ce verset ? « Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Chrétiens; » Que doit-on faire de ce verset-ci ? Que doit-on faire de ces versets ?

Et l’époux musulman doit montrer à son épouse qu’il la déteste à cause de sa foi, car elle est mécréante. Malgré cela, il doit la traiter avec gentillesse pour l’inciter à se convertir à l’islam. Car notre seigneur nous a permis d’épouser/forniquer avec les chrétiennes mais il ne nous permet pas de les aimer à cause de leur mécréance. Quand le mari musulman rentre à la maison, il ne salue pas sa femme chrétienne en premier, mais ses enfants musulmans. Ou alors il dit un « salam aleykoum » général mais il ne vise que les musulmans parmi les gens dans la maison.

Chez nous le principe veut qu’il y ait chez soi des musulmanes, mais si un homme y trouve une « kitâbiyya » (adepte du livre = chrétienne ou juive), c’est elle qui doit le saluer: elle prend l’initiative, et il lui répond. »